L’Eglise et l’argent…

Comme l’a déclaré Jésus-Christ et rappelé Saint Paul, le Prêtre doit vivre de l’Autel ; donc il peut et est en droit de se faire payer pour chaque fonction de son Ministère qu’il remplit. Telle est ma nécessité en tant que prêtre ordonnée par la Petite Eglise Apostolique Vieille Catholique afin de faire vivre la mission.

Je vais peut être en étonner quelques-uns d’entre vous…

A titre d’exemples, les prêtres de l’Eglise Catholique Romaine (sous l’égide de Rome – Le Vatican) disposent  :

  • d’un salaire mensuel supérieur à 900 €/mois
  • d’un logement de fonction gratuit
  • d’une prise en charge complète de frais pastoraux  (livres, indemnités kilométriques, matériels…)
  • d’une retraite au moment venu
  • d’une partie des rétributions telles que : sacrements, messe de défunts…

D’autres prêtes catholiques romains, protestants (Luthériens et Calvinistes) ou juifs,  de la zone géographique d’Alsace Lorraine, de certains DOM-TOM sont quant à eux des fonctionnaires de l’état français  à ce jour ! Les imams musulmans de ces contrées françaises aimeraient aussi obtenir un statut de fonctionnaire afin d’obtenir un revenu fixe régulier…

Egalement, les monastères divers et variés étant obligés de vivre sous le régime social et fiscal français sont également amenés à facturer :

  • les intentions de messe qu’un particulier peut requérir
  • leurs productions artisanales : livres, objets religieux,  nourriture…

A cela, il ne faut pas oublier les dons de toutes natures faites à ces institutions religieuses.

Toutefois, Jésus et Saint Paul parlent l’un et l’autre des véritables ouvriers évangéliques ; de ceux qui par vocation, par état et par un pur zèle de salut des âmes, ne sont occupés que des pénibles travaux du Ministère, qui consistent dans l’instruction, les conseils, les soins et les services salutaires.

Ainsi, le sacerdoce n’est pas un métier, ni un emploi, ni un commerce. C’est un caractère, un Ministère tout spirituel, dans lequel il n’est pas permis d’entrer par des vues d’ambition, d’intérêts à quelqu’état de nécessité que l’on soit réduit, dans lequel il n’est pas permis d’en faire l’exercice par le motif du gain.

C’est la raison pour laquelle, il faut donc faire la différence entre des serviteurs de “tête” qui sont là pour vous aider à faire face à une situation donnée, voire si le Seigneur le permet,  bénéficier d’un type de guérison, puis vous élever sur la voie spirituelle,

et des serviteurs de “ventre” susceptibles de vous demander de payer une somme astronomique pour faire un travail,    d’aller faire un crédit à la consommation si besoin, ceci pour venir en aide à une  personne en difficulté… Bien souvent ces serviteurs de “ventre” sont reconnaissables à leur publicité faite sur les célèbres moteurs de recherche, où figure le célèbre petit logo jaune Annonce situé en haut de la page de recherche ou dans la colonne de droite… A bon entendeur…

Saint Paul – Epître aux Romains (12 : 1 à 13)

Le culte spirituel

Je vous exhorte donc, frères, par la miséricorde de Dieu, à offrir vos personnes en hostie vivante, sainte, agréable à Dieu  : c’est là le culte spirituel que vous avez à rendre. Et ne vous modelez pas sur le monde présent, mais que le renouvellement de votre jugement vous transforme et vous fasse discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait.

Humilité et charité dans la communauté

Au nom de la grâce qui m’a été donnée, je le dis à tous et à chacun : ne vous surestimez pas plus qu’il ne faut vous estimer, mais gardez de vous une sage estime, chacun selon le degré de foi que Dieu lui a départi. Car, de même que notre corps en son unité possède plus d’un membre et que ces membres n’ont pas tous la même fonction, ainsi nous, à plusieurs, nous ne formons qu’un seul corps dans le Christ, étant, chacun pour sa part, membres les uns des autres.

Mais, pourvus de dons différents selon la grâce qui nous a été donnée, si c’est le don de prophétie, exerçons-le en proportion de notre foi ; si c’est le service, en servant ; l’enseignement, en enseignant ; l’exhortation, en exhortant. Que celui qui donne le fasse sans calcul ; celui qui préside, avec diligence ; celui qui exerce la miséricorde, en rayonnant de joie.

Que votre charité soit sans feinte, détestant le mal, solidement attachés au bien ; que l’amour fraternel vous lie d’affection entre vous, chacun regardant les autres comme plus méritants, d’un zèle sans nonchalance, dans la ferveur de l’esprit, au service du Seigneur, avec la joie de l’espérance, constants dans la tribulation, assidus à la prière, prenant part aux besoins des saints, avides de donner l’hospitalité.

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